La
prairie Bayanbulak
La
prairie Bayanbulak est une prairie
verdoyante et luxuriante avec
de nombreux troupeaux de moutons
et toutes variétés
de plantes. C’est la deuxième
plus grande prairie de Chine.
La prairie se trouve en altitude
au cœur des montagnes,
de nombreux lacs de toutes tailles
y sont parsemés.
On
peut y rencontrer les chevaux
Yanqi de la montagne Tian shan,
les moutons à large queue
Bayanbulak, les moutons chinois
et les yaks. Ils sont appelés
« les quatre trésors
». Au milieu de l’été,
les fleurs sont écloses,
ce qui offre un paysage magnifique
Le
Lac des Cygnes, qui est en réalité
plusieurs petits lacs, est situé
dans la prairie. C’est
l’unique réserve
naturelle pour les cygnes en
Chine. Tous les ans, en avril,
des cygnes et autres oiseaux
rares reviennent du sud pour
faire leur nid autour du lac.
Les lacs, les montagnes, les
animaux et les oiseaux créent
un spectacle pittoresque et
unique.
La
passe militaire Tienmen
La
passe militaire Tienmen est
située à 8 kilomètres
de Korla, dans la partie nord.
C’est l’un des 25
célèbres portails
de Chine. On lui donna le surnom
« Porte en fer »
en raison de sa solidité.
Cette passe est inévitable
pour quiconque veut se rendre
au bassin de Tarim. En effet
elle se trouve dans les Gorges
Tieguan qui a toujours été
une place stratégique
dans la Route de la Soie
Beaucoup
de touristes viennent visiter
les lieux en raison d’une
histoire d’amour célèbre
: Dans les temps anciens, une
princesse et le fils d’un
ministre tombèrent amoureux.
Cependant, le Roi et son conseiller
malveillant étaient opposés
à cette union. Sous les
pressions du Roi et les persécutions
de son conseiller, le pire arriva.
La princesse et son amoureux,
souffrant tellement d’être
séparés, décidèrent
de sauter ensemble dans la rivière
Kong que. Ils ont sacrifié
leur vie à l’Amour
et à la liberté.
Un tumulus recouvre leur tombe,
en leur hommage, en face du
portail.
Aujourd’hui,
la passe a été
rénovée en 1989
selon les techniques anciennes.
Grâce au travail d’architectes,
de sculpteurs et d’artistes,
le portail est un exemple d’architecture
très renommé.
L’ancienne
ville de Loulan
La
ville se trouve à 300km
au nord est du comté
Ruo qiang et près de
la ville de Dunhuang. Le mystère
reste entier concernant la disparition
de la ville de Loulan, victime
d’une catastrophe naturelle.
Loulan, autrefois ville agréable
et prospère s’est
transformé en une ville
désertique. Ce phénomène
étrange a attiré
archéologues et touristes.
Loulan
était un royaume en 176
avant JC et a prospéré
pendant plus de 800 ans. La
ville était comme une
oasis, traversée par
une rivière et située
près d’un grand
lac. La ville avait une population
de plus de 14000 habitants incluant
près de 3000 soldats
chargés de la protection
du royaume. La plupart des habitants
vivaient de la pêche et
de la chasse. C’était
également une étape
importante de la Route de la
Soie où se vendait de
la soie, du thé, des
fruits, des bijoux.
Autour
des années 630, l’incessante
déforestation, les tempêtes
de sables toujours plus dévastatrices
ont transformé Loulan
en terre de désolation.
Les conditions climatiques sont
assez éprouvantes. En
été, les températures
peuvent aller de 0°C à
plus de 30°C.
Ces
dernières années,
les archéologues ont
découvert des trésors
inestimables tels que des outils
en jade et en pierre datant
de l’époque néolithique
(10000 av JC- 5000 av JC).Ils
ont également trouvé
des manuscrits datant la dynastie
Han (206 av JC-220 av JC) et
de la soie, de la poterie, du
bronze et des devises anciennes.
Ils ont également découvert
plusieurs momies dont «
La beauté de Loulan »,
une femme momifiée qui
aurait plus de 3800 ans.
Les
grottes de Kizil ou grottes
des mille bouddhas de Kizil
Elles
sont situées dans le
bassin du Tarim, à 7
km du village de Kizil, sur
la partie de la route de la
soie qui contourne le désert
du Takla-Makan par le nord.
Elles sont les plus anciennes
grottes bouddhiques connues
en Chine, les premières
datant du IIIe siècle.
Elles sont considérées
comme les plus belles peintures
murales d’Asie centrale.
Elles
forment un ensemble s’étalant
sur plus de trois kilomètres
et sont disposées sur
plusieurs étages. Certaines
étaient utilisées
pour le culte religieux d’autres
pour le logement. Sur 230 grottes
répertories, seulement
80 contiennent des fresques
dont quelques unes seulement
sont ouvertes au public. Le
style des fresques témoignent
de plusieurs influences : la
culture du Gandhara, royaume
ancien qui s’est développé
entre le 1er siècle avant
JC et le VII siècle en
Afghanistan et nord du Pakistan
actuel.
Les
différents thèmes
abordés sont des fables
bouddhiques, des scènes
de la vie du Sakyamuni, le Bouddha
historique. Des sujets de la
vie de tous les jours comme
la culture et la vie quotidienne
dans la région comme
des musiciens, des mécènes,
des scènes de chasse,
des animaux et des paysages.
Les fresques racontent en images
la culture du royaume de Gui
ci.